Peinture de Marie Rauzy intitulée L'innocent massacre : foule dense aux tons orangés et bleus, jeune fille blonde à gauche, personnage au torse levé et amas de corps au centre.
Peinture de Marie Rauzy intitulée L'innocent massacre : foule dense aux tons orangés et bleus, jeune fille blonde à gauche, personnage au torse levé et amas de corps au centre.

Éditorial

 

L’Histoire se déchaîne, les désordres politiques s’amoncellent.

Le désarroi qui gagne du terrain a-t-il submergé le désir même de création ?

Que peut l’Art face à cette situation ? Que peuvent les artistes ?

Nous avons demandé à une centaine d’artistes où ils en étaient dans ce contexte géopolitique.

La notion d’engagement est une histoire intime, et en ce sens faire de l’art c’est être engagé.

S’engager, ce n’est pas porter un drapeau.

L’engagement c’est dire « je », et poser ce « je »

c’est politique. Car une société totalitaire interdit l’émergence de cette singularité.

Et si la dynamique créatrice se révélait en elle-même combat décisif ?

Couverture de la revue Area n°37, titrée « Que faire » en lettres jaunes, avec une peinture de personnages aux tons ocre et bleu et une longue liste de contributeurs.

Area Revue n° 37 Que faire

Jacques Rancière, François Hollande, Gilles Kepel, Rachid Koraïchi…